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OrnaliaLuminaires & salle de bain
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Questions fréquentes

Les 45 questions que l’on nous pose réellement, regroupées par moment d’achat. Les réponses sont écrites par l’équipe qui traite les commandes, pas par un service marketing : quand la réponse est « non », elle est écrite « non ».

Section 1

Choisir un luminaire

Trois caractéristiques décident avant le style : le culot, la hauteur de pose et la nature de la source. Elles figurent toutes dans les caractéristiques de chaque fiche.

Comment savoir quel culot d’ampoule il me faut ?

Le culot est la partie qui se visse ou s’enfiche dans la douille. Il est indiqué sur chaque fiche, dans les caractéristiques, et c’est lui qui décide de ce que vous rachèterez pendant des années. Sur notre catalogue, le E27 domine très largement avec 1 013 modèles, devant le E14 (120), le G9 (101) et le GU10 (47). Suivent quelques GX53 (9), G4 (6) et un tube G13.

E27 et E14 sont des culots à vis : le nombre est le diamètre en millimètres, un E14 est donc le petit modèle, celui des lampes de chevet et des lustres à bougies. G9, GU10, G4 et G13 sont des culots à broches ou à baïonnette, qu’on enfonce et qu’on tourne d’un quart de tour. On ne visse pas une ampoule classique dans une douille G9, et l’adaptateur universel n’existe pas.

Si vous remplacez un luminaire existant, dévissez l’ampoule en place et lisez la référence imprimée sur son culot avant de commander : c’est plus fiable qu’un souvenir.

Comprendre culots et ampoules

L’ampoule est-elle fournie avec le luminaire ?

Pas systématiquement, et c’est la première source de déception à l’ouverture du carton. La mention figure sur la fiche produit : quand l’ampoule est comprise, elle est listée dans « Ce qui est inclus » ; quand elle n’y figure pas, elle n’est pas dans le colis.

Comptez une ampoule par point lumineux, pas une par luminaire : un lustre à cinq branches demande cinq ampoules, et une suspension à trois globes en demande trois. Vérifiez aussi la puissance maximale admise par douille, indiquée sur le luminaire ou sur sa notice — la dépasser fait vieillir prématurément la douille et le câblage.

Le filtre « Ce qui est inclus » du rayon luminaires permet de ne voir que les modèles livrés avec leur source.

Les luminaires livrés avec ampoule

Que veut dire « LED intégrées », et est-ce un inconvénient ?

Cela signifie que la source lumineuse est soudée dans le luminaire : il n’y a ni douille, ni culot, ni ampoule à changer. C’est ce qui permet les profils très fins, les réglettes et les anneaux lumineux, qu’aucune ampoule ne pourrait dessiner.

L’avantage est réel : rien à racheter, aucune ampoule visible, un éclairement homogène. L’inconvénient l’est tout autant, et nous préférons l’écrire : le jour où le module s’éteint, il n’y a rien à dévisser. C’est le luminaire entier qui est en cause, et sa durée de vie annoncée est celle du produit, pas celle d’un consommable.

La conséquence pratique : sur un modèle à LED intégrées, la température de couleur est un choix définitif, pris à l’achat. Sur un modèle à ampoule, elle se change en trois secondes des années plus tard. Ce seul point suffit souvent à trancher entre deux luminaires proches.

À quoi correspond le nombre de points lumineux ?

C’est le nombre de douilles du luminaire, donc le nombre de sources qu’il abrite. Nos rayons le proposent comme filtre : 1 point lumineux, 2 à 4 points, 5 points et plus.

Ce n’est pas un détail de vocabulaire. Un lustre à cinq branches consomme cinq fois la puissance d’une ampoule, coûte cinq ampoules à l’achat comme au remplacement, et pèse plus lourd au plafond. En contrepartie, plusieurs sources modestes éclairent une pièce plus uniformément et plus doucement qu’une seule source puissante, qui écrase les volumes et projette des ombres dures.

Pour une pièce à vivre, mieux vaut deux ou trois luminaires d’ambiance répartis qu’un seul plafonnier surdimensionné. Pour un couloir ou une salle d’eau, un point lumineux bien placé suffit.

À quelle hauteur poser une suspension ?

Deux repères couvrent la quasi-totalité des situations. Au-dessus d’une table ou d’un îlot : 75 à 85 cm entre le plateau et le bas de l’abat-jour. On voit le visage d’en face, on ne reçoit pas l’ampoule dans les yeux, et la lumière tombe sur les assiettes plutôt que sur les convives. Dans un lieu de passage : 2,10 m minimum entre le sol et le point le plus bas du luminaire.

Ces deux cotes éliminent une bonne partie du catalogue avant même de parler de goût. Sous 2,40 m de hauteur sous plafond, une suspension volumineuse devient rarement raisonnable dans un couloir ou au milieu d’une pièce : le plafonnier est alors le seul choix qui ne mange pas de hauteur.

Mesurez la hauteur sous plafond réelle, pièce par pièce. Dans l’ancien, elle varie d’une pièce à l’autre, et une poutre ou un faux plafond change la réponse.

La longueur du câble d’une suspension est-elle réglable ?

Sur la majorité des suspensions, oui : le câble est livré long et se règle à la pose. La fiche produit indique la hauteur totale du luminaire et, quand le fabricant la précise, la plage de réglage disponible.

Attention à la méthode. Un câble se raccourcit au niveau du bornier ou du serre-câble prévu pour cela, jamais en le nouant ni en l’enroulant sur lui-même : un nœud crée un point chaud et abîme l’isolant à la longue. Si la manipulation vous met mal à l’aise, c’est exactement le genre d’intervention qu’un électricien règle en quelques minutes.

Certains modèles à tige rigide ne se règlent pas en continu mais par segments à emboîter : la hauteur se choisit alors par pas de plusieurs centimètres. Vérifiez ce point sur la fiche si vous visez une cote précise au-dessus d’une table.

Blanc chaud, blanc neutre, blanc froid : lequel choisir ?

Les repères usuels : le blanc chaud tourne autour de 2 700 K, jaune et enveloppant, c’est la lumière du séjour et de la chambre ; le blanc neutre autour de 4 000 K, franc, sans dominante, celui d’un plan de travail, d’un bureau ou d’un miroir de salle de bain ; le blanc froid autour de 6 500 K, bleuté, réservé aux locaux techniques et aux garages, où il fatigue moins qu’il ne dérange.

Sur les fiches qui renseignent cette donnée, le blanc neutre domine largement, devant le blanc chaud ; le blanc froid est marginal. Ce déséquilibre s’explique : la donnée n’existe que sur les modèles à LED intégrées, et les fabricants y calent le neutre par défaut.

Point souvent ignoré : sur un luminaire à ampoule remplaçable, la température de couleur ne dépend pas du luminaire mais de l’ampoule que vous y mettez. Ce critère ne vous engage donc que sur les modèles à LED intégrées — ailleurs, il se corrige au supermarché pour quelques euros.

Guide : la température de couleur

Faut-il regarder la classe énergétique ?

Elle figure sur les fiches concernées, telle que déclarée par le fabricant. L’étiquette porte sur la source lumineuse, pas sur l’objet décoratif qui l’entoure.

Ne partez pas de ce critère. Sur une pièce éclairée quelques heures par jour, l’écart de consommation entre deux luminaires comparables reste faible par rapport au reste d’un logement. Ce qui pèse vraiment, c’est le nombre de points lumineux allumés simultanément et la durée pendant laquelle ils le sont.

À modèle équivalent, en revanche, autant prendre le mieux classé : cela ne coûte rien de plus et cela indique en général une électronique plus sérieuse.

Section 2

Luminaires et salle de bain

C’est la question la plus importante de ce site, et celle dont la réponse déçoit le plus souvent. Nous préférons la traiter en face plutôt que la laisser au bas d’une fiche produit.

Puis-je poser cette applique au-dessus de mon lavabo ?

Presque jamais, et il faut le dire ainsi. Sur les fiches qui renseignent un indice de protection, l’immense majorité est en IP20 et une poignée seulement atteint IP44 ou davantage. Autrement dit : la quasi-totalité des luminaires vendus ici — y compris les plus beaux — est interdite dans les volumes 1 et 2 d’une salle de bain par la norme NF C 15-100.

IP20 signifie « protégé contre les corps solides de plus de 12 mm, aucune protection contre l’eau ». Un tel luminaire placé au-dessus d’un lavabo, d’une baignoire ou d’une douche reçoit des projections et de la vapeur qu’il n’est pas conçu pour supporter. Le risque n’est pas seulement la panne : c’est le contact entre l’eau et une pièce sous tension, dans la pièce du logement où l’on est pieds nus et mouillé.

La bonne démarche est donc inverse de l’habituelle : on filtre d’abord sur la conformité, on choisit le style ensuite. Le filtre « Pièce humide » du rayon luminaires ne garde que les modèles réellement admis. La liste est courte — c’est normal, et c’est plus honnête qu’une fiche qui vous laisse commander sans rien dire.

Les luminaires admis en salle de bain (IP44+)

Où commencent et où s’arrêtent les volumes de sécurité ?

La norme NF C 15-100 découpe la salle de bain en zones concentriques autour du point d’eau. Le volume 0, c’est l’intérieur même de la baignoire ou du receveur. Le volume 1 se situe à l’aplomb, jusqu’à 2,25 m du sol. Le volume 2 forme une bande de 60 cm tout autour du volume 1. Au-delà, on est hors volume.

À chaque zone correspond une exigence croissante : IP44 au minimum en volume 2, davantage encore en volume 1, où l’on demande une protection contre les jets. Un miroir surmontant un lavabo tombe très souvent dans le volume 2, ce qui suffit à exclure un luminaire IP20 — même si, vu de loin, il paraît « loin de la douche ».

Hors volume, un IP20 redevient admissible : un plafonnier à l’autre bout d’une grande salle de bain, par exemple. La pièce reste humide pour autant, et un luminaire d’intérieur y vieillira plus vite qu’ailleurs. Seul l’électricien qui voit votre pièce peut trancher pour un emplacement précis : les cotes ci-dessus donnent l’ordre de grandeur, pas un permis.

Guide : l’indice IP et les volumes de sécurité

Que veulent dire les deux chiffres d’un indice IP ?

Le premier chiffre décrit la protection contre les corps solides, de 0 (aucune) à 6 (totalement étanche à la poussière). Le second décrit la protection contre l’eau, de 0 (aucune) à 8 et au-delà (immersion prolongée). Un « x » remplace un chiffre non testé : IPx4 signifie que seule la tenue à l’eau a été évaluée.

Les trois valeurs à connaître : IP20, protégé contre un doigt mais absolument pas contre l’eau, c’est l’immense majorité des luminaires d’intérieur. IP44, protégé contre les corps de plus de 1 mm et contre les projections d’eau venant de toutes les directions — le minimum en salle de bain. IP65, étanche à la poussière et résistant aux jets, ce qu’on attend d’un éclairage extérieur exposé.

L’indice est indiqué sur nos fiches quand le fabricant le communique. Quand il ne l’est pas, considérez le luminaire comme un IP20 : un fabricant qui obtient une certification IP44 ne l’oublie jamais dans sa documentation.

Un luminaire d’extérieur convient-il dans une salle de bain ?

Techniquement, l’indice de protection d’un modèle d’extérieur est presque toujours suffisant : on demande IP44 en salle de bain, et l’éclairage extérieur commence là pour monter jusqu’à IP65. De ce point de vue, oui.

Deux réserves cependant. La première est esthétique : une applique de façade en fonte d’aluminium a rarement sa place au-dessus d’un miroir, et le résultat se voit. La seconde est pratique : ces modèles sont conçus pour être fixés sur un mur extérieur, avec des entrées de câble et des joints prévus pour la pluie, ce qui donne parfois des platines épaisses et des fixations plus visibles.

Si le style vous convient, rien ne s’y oppose. Vérifiez simplement l’indice sur la fiche plutôt que de supposer qu’un article d’extérieur est forcément conforme.

Le rayon éclairage extérieur

Les miroirs et meubles à éclairage intégré sont-ils concernés ?

Oui. Un miroir lumineux ou un meuble vasque à bandeau LED est un équipement électrique installé dans une pièce d’eau : il doit porter un indice de protection compatible avec sa position, exactement comme une applique.

Ces articles sont conçus pour la salle de bain, ce qui est déjà une garantie de conception. Cela ne vous dispense pas de lire l’indice sur la fiche et de le confronter à l’emplacement réel : au-dessus d’un lavabo, on est fréquemment en volume 2.

Le raccordement obéit aux mêmes règles que le reste : circuit protégé par un dispositif différentiel 30 mA, liaison équipotentielle des éléments métalliques de la pièce. Ce n’est pas une option de confort, c’est ce qui rend l’installation sûre.

J’ai un luminaire IP20 posé depuis des années au-dessus de mon lavabo. Dois-je le changer ?

Nous ne pouvons pas vous répondre que c’est sans risque. La règle existe parce que la salle de bain cumule l’eau, l’humidité permanente et une personne pieds nus : c’est la configuration domestique la plus défavorable qui soit. Que rien ne se soit produit jusqu’ici ne prouve rien sur l’état de l’isolant à l’intérieur du luminaire.

Si vous refaites l’éclairage de la pièce, c’est l’occasion. Si vous ne changez rien, faites au minimum vérifier par un électricien la présence d’un dispositif différentiel 30 mA sur le circuit et la liaison équipotentielle de la pièce : ce sont les deux protections qui interviennent quand quelque chose se passe mal.

Nous n’avons aucun intérêt commercial à cette réponse : elle vous oriente vers une poignée de références au lieu de tout le rayon. Nous préférons vendre moins que vendre un luminaire qui n’a rien à faire là.

Section 3

Choisir un meuble ou une douche

Une salle de bain se refait autour de ce qui ne bouge pas : l’arrivée d’eau, l’évacuation, la largeur de la porte. Relevez ces trois contraintes avant de regarder un seul modèle.

Quelles cotes relever avant de commander un meuble vasque ?

Quatre mesures, dans cet ordre. La largeur disponible entre les murs ou entre les obstacles, en mesurant en haut et en bas — un mur d’ancien n’est jamais d’équerre. La profondeur, en vérifiant qu’une porte de pièce ou de placard peut encore s’ouvrir devant. La hauteur de l’évacuation existante au mur, qui décide de la faisabilité d’un modèle suspendu. Enfin la largeur de passage jusqu’à la pièce, portes et cage d’escalier comprises.

Pour un meuble suspendu, le plan se cale généralement entre 80 et 90 cm du sol. Plus haut, la vasque devient inconfortable pour un enfant ; plus bas, on se penche à chaque usage.

Les dimensions hors-tout figurent sur chaque fiche, ainsi que le nombre de colis. Comparez-les à votre relevé, pas à votre souvenir de la pièce.

Guide : choisir son meuble vasque

Simple ou double vasque ?

La règle est simple : comptez 60 cm minimum par point d’eau. En dessous de 120 cm de largeur totale, une double vasque n’a pas de sens — les deux personnes se gênent aux coudes, et le plan disponible autour de chaque vasque devient trop étroit pour y poser quoi que ce soit.

Une simple vasque large est presque toujours un meilleur usage de 100 cm qu’une double à l’étroit. Elle laisse du plan de chaque côté, un seul siphon à entretenir, et une seule robinetterie à acheter.

La double vasque suppose aussi une évacuation adaptée et parfois un second raccordement : vérifiez ce point avec votre plombier avant de commander, c’est là que les projets se compliquent.

La vasque et la robinetterie sont-elles comprises ?

Pas systématiquement, et la différence de prix entre deux meubles voisins vient très souvent de là. Sur notre catalogue, 291 références sont livrées vasque comprise ; les autres sont des meubles sous vasque ou des caissons à équiper. La mention figure dans « Ce qui est inclus » sur la fiche produit, et le filtre du même nom permet de ne voir que les modèles complets.

La robinetterie fait l’objet d’une mention distincte. Quand elle n’est pas listée, elle n’est pas dans le colis — et il faudra un mitigeur dont l’entraxe et la hauteur de bec conviennent à votre vasque. Le siphon, les flexibles et les fixations murales suivent la même logique : lisez la liste, ne la déduisez pas de la photo.

Le montage photo d’une fiche produit montre souvent l’ensemble équipé. C’est la liste écrite des caractéristiques qui fait foi, jamais l’image.

Les meubles livrés avec leur vasque

Meuble suspendu ou posé au sol ?

Le catalogue penche nettement vers le suspendu, qui devance la pose au sol ; l’encastrement reste marginal. Le suspendu libère le sol, simplifie le nettoyage, et permet d’ajuster la hauteur au montage — un vrai avantage quand la pièce est utilisée par des enfants comme par des adultes.

Il suppose en revanche un mur capable de le porter. Sur une cloison en plaque de plâtre seule, il faut un renfort — tasseau, rail renforcé ou bâti — posé avant le carrelage. Un meuble chargé, plein d’eau et de produits, dépasse vite ce qu’une simple cheville accepte.

Le meuble posé au sol s’accommode de tout support, masque l’évacuation et coûte moins cher à installer. Ses inconvénients : la hauteur est figée par la fabrication, et le sol sous le meuble sèche mal. Sur un carrelage qu’on lave à grande eau, le suspendu vieillit mieux.

Comment choisir un receveur de douche ?

Le receveur commande tout le reste : il fixe l’emprise au sol et la position de l’évacuation. On le choisit en premier, la paroi ensuite, la robinetterie en dernier. Dans l’ordre inverse, on se retrouve avec une paroi qui ne se pose pas.

Côté formes, notre catalogue est dominé par le rectangle (189 références), devant le carré (36) et le quart de cercle (3). Le rectangle exploite mieux une niche existante et se cale entre deux murs sans perte de place ; le quart de cercle n’a d’intérêt qu’en angle ouvert, où il évite un angle vif dans le passage.

Vérifiez la hauteur du receveur par rapport à votre évacuation. Un modèle extra-plat suppose une évacuation déjà basse ; sinon il faut soit une surélévation, soit une bonde à faible encombrement, soit reprendre le sol. C’est le point qui transforme un remplacement d’une journée en chantier d’une semaine.

Guide : remplacer sa douche

Comment ne pas se tromper sur le sens d’ouverture d’une porte de douche ?

Placez-vous dans la pièce, face à la douche. Une porte pivotante a besoin de tout son débattement de ce côté : vérifiez qu’elle ne heurte ni le meuble vasque, ni le WC, ni la porte de la pièce, et qu’elle laisse un passage une fois ouverte. C’est la mesure qu’on oublie et qui se paye à la pose.

Beaucoup de portes sont réversibles, c’est-à-dire montables indifféremment à droite ou à gauche selon le sens d’assemblage. La fiche l’indique quand c’est le cas. Si le modèle ne l’est pas, le sens choisi à la commande est définitif.

Une porte coulissante ne demande aucun débattement : c’est la solution des petites pièces, au prix d’un rail bas à nettoyer régulièrement. Une paroi fixe, à l’italienne, ne se ferme pas du tout : prévoyez alors une longueur suffisante pour contenir les projections, et une pente correcte du sol.

Quelle épaisseur de verre pour une paroi de douche ?

Les parois sont en verre de sécurité trempé, ce qui n’est pas un argument commercial mais une exigence : ce verre se rompt en petits grains émoussés, jamais en éclats coupants. L’épaisseur exacte figure dans les caractéristiques de chaque fiche, et deux valeurs couvrent la quasi-totalité de notre offre : 6 mm et 8 mm.

Les faibles épaisseurs donnent des parois légères, faciles à porter seul, plus souples et plus bruyantes quand on les manœuvre. Les fortes épaisseurs donnent une paroi rigide, silencieuse et stable, mais plus lourde à manipuler à la pose et plus exigeante sur la fixation murale. En pratique, 6 mm suffisent à un panneau fixe correctement maintenu ; sur une porte battante, suspendue à ses charnières et sollicitée à chaque ouverture, 8 mm est un minimum.

Le traitement anticalcaire, lorsqu’il est mentionné, ne dispense pas de raclette : il retarde l’incrustation, il ne l’empêche pas. Une paroi essuyée après usage reste transparente bien plus longtemps que la meilleure des couches de traitement.

Puis-je changer uniquement la paroi en gardant mon receveur ?

Souvent oui, à condition de mesurer la bonne chose. Ce qui compte n’est pas la dimension hors-tout du receveur mais la largeur intérieure utile, mesurée sur le bord où la paroi viendra se poser, et l’épaisseur de ce bord.

Vérifiez aussi l’état de ce bord et l’étanchéité existante : reposer une paroi neuve sur un joint fatigué revient à repousser le problème de quelques mois. Le démontage de l’ancienne paroi abîme presque toujours le silicone.

Enfin, contrôlez l’aplomb des murs. Une paroi neuve, rigide et parfaitement droite, révèle sans pitié un mur qui ne l’est pas ; les profilés de réglage rattrapent quelques millimètres, pas davantage.

Section 4

Livraison

Un luminaire voyage en colis, une baignoire sur palette. Les délais, le rendez-vous et surtout le contrôle à la réception n’obéissent pas aux mêmes règles.

Sous quel délai serai-je livré ?

Comptez 9 à 18 jours pour la grande majorité de nos références, quelques-unes partant plus vite, sous 3 à 7 jours. Le délai estimé est affiché sur chaque fiche produit, et repris dans l’e-mail de confirmation de commande : c’est cette date-là qui fait foi, pas la moyenne consultée un autre jour.

Ces délais couvrent la préparation, l’acheminement et, pour les articles volumineux, la prise de rendez-vous avec le transporteur. Ils sont volontairement affichés larges : nous préférons une fourchette tenue à une promesse de trois jours qui ne l’est pas.

Une commande qui mêle plusieurs articles peut arriver en plusieurs fois. Nous n’attendons pas le plus lent pour expédier les autres.

Livraison & délais

La livraison est-elle offerte ?

Oui, en France métropolitaine, à partir de 399 € de commande, éco-participation comprise et remises déduites. En dessous de ce seuil, les frais dépendent du volume et de la nature des articles : ils sont calculés et affichés dans le panier avant tout paiement.

Aucun supplément n’est réclamé au moment de la livraison. Si un montant apparaît au panier, c’est le montant final.

Puis-je choisir le jour de livraison ?

Oui, au moment de valider la commande : un calendrier vous propose les dates réellement tenables. Il ne descend jamais en dessous de trois jours ouvrés, retire les samedis, les dimanches et les jours fériés français, et recule la première date proposable quand le délai de préparation de votre panier dépasse ce plancher — c’est le cas le plus fréquent sur ce catalogue.

La date retenue est une date demandée. Pour les articles volumineux qui voyagent sur palette — baignoire, receveur, paroi, meuble vasque monté —, le transporteur vous rappelle après l’expédition pour caler un créneau dans cette journée. Le créneau porte sur une demi-journée : personne ne peut garantir une heure précise deux semaines à l’avance, parce que la tournée se cale la veille pour le lendemain.

Pour les colis classiques — appliques, lampes, miroirs, robinetterie —, la livraison suit le circuit habituel du transporteur, sans appel préalable : le suivi en ligne vous indique le passage prévu. Si le créneau proposé ne vous convient pas, demandez-en un autre pendant l’appel ; un rendez-vous se replanifie. Une fois le créneau confirmé, prévenez au moins 24 h à l’avance en cas d’empêchement.

Le calendrier de livraison et ses trois règles

Que dois-je vérifier à la réception ?

Le verre, d’abord et avant tout. Vasques, parois, globes, abat-jours et miroirs supportent mal la manutention, et un choc ne se voit pas toujours de l’extérieur du carton. Palpez, écoutez, et si un emballage porte une trace, ouvrez-le devant le chauffeur.

Comptez ensuite les colis annoncés sur le bon de livraison : une étiquette « 2/3 » signifie qu’il en manque un. Notez toute anomalie sur le bon avant de signer, en la décrivant précisément — « colis 2/3, angle enfoncé, verre fêlé » —, jamais par la formule « sous réserve de déballage », qui ne décrit rien et n’est retenue par personne.

Prévenez-nous ensuite sous trois jours avec des photos : le colis fermé, son étiquette lisible, et le dommage de près. Nous prenons le dossier en charge, transporteur compris, sans frais pour vous.

Pourquoi ma commande arrive-t-elle en plusieurs colis ?

Parce que les familles de produits ne se préparent ni ne se transportent de la même façon : un plafonnier et un meuble double vasque n’ont ni le même emballage, ni le même transporteur, ni le même délai. Les faire partir ensemble reviendrait à retenir le plus rapide.

Un même article peut aussi être colisé en plusieurs paquets : un meuble double vasque arrive couramment en deux ou trois colis, une cabine de douche en autant de paquets qu’elle a de panneaux. Le nombre de colis figure dans les caractéristiques de la fiche.

Le délai de rétractation de 30 jours démarre à la réception du dernier article de la commande, pas du premier.

Suivre ma commande

Section 5

Commande, paiement, facture

Ce qui se passe au moment de payer, ce que nous voyons de votre carte, et où retrouver vos documents ensuite.

Quels moyens de paiement acceptez-vous ?

La carte bancaire (Visa, Mastercard, Carte Bleue), via Stripe. Chaque paiement déclenche une authentification 3-D Secure auprès de votre banque : notification dans son application, validation biométrique ou code reçu par SMS.

Nous ne proposons ni paiement en plusieurs fois, ni virement, ni chèque, ni portefeuille électronique. Le fractionnement viendra lorsque nous aurons choisi un partenaire dont les conditions sont lisibles.

Paiement & sécurité

Quand ma carte est-elle débitée ?

À la validation de la commande, pas à l’expédition. Le montant quitte votre compte immédiatement, et c’est cet encaissement qui déclenche la préparation. Selon votre banque, l’écriture apparaît le jour même ou sous deux à trois jours ouvrés.

Vous payez donc avant de recevoir, la livraison intervenant le plus souvent 9 à 18 jours plus tard. En contrepartie, votre droit de rétractation court 30 jours après la réception, soit bien au-delà des 14 jours du minimum légal.

Si le paiement est refusé, aucune commande n’est créée. Une autorisation peut malgré tout apparaître quelques heures sur le relevé : elle tombe d’elle-même.

Voyez-vous mon numéro de carte bancaire ?

Non. Les champs de saisie ne nous appartiennent pas : ils sont chargés depuis l’infrastructure de notre prestataire de paiement, certifiée PCI-DSS niveau 1. Le numéro, la date d’expiration et le cryptogramme ne transitent jamais par nos serveurs.

Nous conservons uniquement la marque de la carte, ses quatre derniers chiffres et un identifiant de transaction qui nous permet de vous rembourser. Aucun conseiller ne vous demandera jamais vos coordonnées bancaires par téléphone ou par e-mail : si cela arrive, ce n’est pas nous.

Pourquoi ce produit n’a-t-il aucun prix barré ?

Parce que nous n’affichons un prix barré que lorsqu’il veut dire quelque chose. Chez nous, il correspond au prix le plus bas que nous avons nous-mêmes pratiqué sur cette référence au cours des trente derniers jours — c’est ce qu’impose la directive européenne dite Omnibus. Ce n’est ni un prix conseillé, ni un tarif catalogue, ni un prix relevé ailleurs.

Conséquence directe : tant qu’une référence n’a pas trente jours d’historique chez nous, aucun prix barré ne peut s’afficher, même si nous venons d’en baisser le tarif. Un article nouvellement mis en ligne n’apparaît donc jamais en promotion.

Et quand nous avons baissé le prix deux fois dans le mois, c’est le point le plus bas qui sert de référence, pas le plus haut. Le pourcentage affiché est plus modeste que ceux qu’on voit ailleurs, mais il est exact.

Comment nous calculons un prix barré

Où trouver ma facture ?

Dans votre espace client, rubrique Mes commandes, au format PDF. Elle est émise dès la confirmation du paiement — vous n’avez pas à attendre l’expédition — et reste disponible sans limite de durée tant que votre compte existe.

Elle détaille le prix hors taxes, la TVA au taux normal de 20 %, l’éco-participation ligne par ligne lorsqu’il y en a une, et les frais de livraison. Une commande qui arrive en plusieurs colis ne donne qu’une seule facture, dont le total correspond exactement au montant débité.

Pour une facture au nom d’une société avec le numéro de TVA intracommunautaire, dites-le nous avant de valider la commande : la facture est numérotée dès le paiement, et seul un avoir permet ensuite de la corriger.

Qui est responsable du produit que j’achète ?

Sur les fiches concernées, le nom et les coordonnées du responsable du produit dans l’Union européenne — fabricant, importateur ou mandataire selon les cas — sont indiqués, comme l’exige le règlement (UE) 2023/988 sur la sécurité générale des produits. C’est à cette entité que remontent les informations de sécurité et les éventuels rappels.

Cela ne change rien à votre interlocuteur : le vendeur, c’est nous. Les garanties légales, les retours et le service après-vente se règlent avec nous, sans que vous ayez à écrire à qui que ce soit d’autre.

Puis-je commander sans créer de compte ?

Oui, et cela ne vous prive de rien. La commande est rattachée à votre adresse e-mail. Pour la suivre, télécharger la facture ou déclarer un retour, créez ensuite un compte avec exactement la même adresse : le rattachement est automatique, y compris pour les commandes anciennes.

Une lettre de différence ou un alias empêche ce rattachement. Reprenez l’adresse telle qu’elle figure sur l’e-mail de confirmation. Si vous n’y avez plus accès, écrivez-nous depuis une autre adresse avec votre numéro de commande : nous ferons le lien après vérification.

Suivre ma commande

Section 6

Retours et garanties

Changer d’avis et signaler un défaut sont deux démarches différentes, avec des délais, des frais et des preuves différents. Une seule règle sépare vraiment les cas : le produit a-t-il été installé ?

Combien de temps ai-je pour changer d’avis ?

30 jours à compter de la réception du dernier article de votre commande, sans avoir à vous justifier. Le minimum légal est de 14 jours : nous allongeons ce délai parce qu’une salle de bain et un plan d’éclairage se décident rarement en deux semaines.

Il suffit de nous informer de votre décision avant la fin de ce délai, depuis votre espace client. Vous disposez ensuite de 14 jours supplémentaires pour nous renvoyer la marchandise.

Retours & remboursement

J’ai déjà installé le luminaire, puis-je encore le retourner ?

Non, et c’est le point à connaître avant de percer quoi que ce soit. Un luminaire raccordé, un meuble percé et fixé au mur, un receveur posé au mortier ou siliconé ne sont plus retournables : la dépose les abîme et ils n’ont plus de seconde vie commerciale.

Le droit de rétractation vous autorise à manipuler le produit comme vous l’auriez fait en magasin : ouvrir les cartons, sortir l’article, vérifier ses cotes, sa teinte, sa finition, le présenter à son emplacement, ouvrir et fermer un tiroir. Il ne couvre pas la mise en service.

Le bon réflexe : déballez et présentez l’article à sa place définitive avant de sortir la perceuse. Cinq minutes de vérification à ce moment-là valent mieux qu’un meuble percé qui ne convient pas. Et si un doute subsiste, écrivez-nous plutôt que de tenter le montage.

Qui paie les frais de retour ?

Vous, lorsque vous changez simplement d’avis : nous organisons l’enlèvement et vous communiquons son coût exact avant de le déclencher, jamais après. Le montant est ensuite déduit du remboursement, ou réglé séparément si vous le préférez.

Nous, dans tous les autres cas : produit endommagé pendant le transport, article non conforme à la commande, erreur de référence de notre part, ou défaut couvert par la garantie. Vous n’avancez alors aucun frais.

Mon colis contenait du verre cassé. Que faire ?

Si vous vous en apercevez devant le chauffeur, notez une réserve précise sur le bon de livraison avant de signer, et refusez le colis s’il est manifestement détruit. C’est cette mention écrite qui rend le dossier recevable auprès du transporteur.

Si la casse apparaît au déballage, prévenez-nous sous trois jours avec des photos : le colis et son étiquette, l’emballage intérieur, et la pièce cassée. Nous relançons un envoi ou remboursons, à votre choix, sans frais pour vous.

L’absence de réserve sur le bon complique le recours contre le transporteur, mais ne vous prive pas de vos droits envers nous : c’est à nous, vendeur, que revient l’obligation de vous livrer un produit conforme.

Le module LED de mon luminaire ne s’allume plus après dix-huit mois. Suis-je couvert ?

Oui. La garantie légale de conformité court 2 ans à compter de la livraison, et pendant toute cette période le défaut est présumé exister depuis l’origine : ce n’est pas à vous de prouver quoi que ce soit.

Comme une LED intégrée ne se remplace pas, la solution passe par la réparation ou le remplacement du luminaire, sans frais de pièces, de main-d’œuvre ni de transport. Un module qui lâche au bout de dix-huit mois n’est pas une usure normale : c’est un défaut.

S’ajoute la garantie des vices cachés, dont le délai de deux ans court à compter de la découverte du défaut, ce qui la fait durer bien au-delà. Aucune inscription, aucune carte à renvoyer : ces garanties sont dues par nous, votre vendeur.

Garanties

Sous quel délai suis-je remboursé ?

Au plus tard 14 jours après que nous avons récupéré le bien, ou après que vous nous avez fourni la preuve de son expédition. En pratique, nous déclenchons le remboursement dès la fin du contrôle en entrepôt, qui intervient sous 48 h.

Le remboursement repart sur le moyen de paiement utilisé pour l’achat, sans que vous ayez à nous transmettre de RIB. Comptez ensuite un à trois jours ouvrés pour que votre banque crédite le compte.

Section 7

Installation

Ce qui arrive monté, ce qui s’assemble sur place, et les cas où il ne s’agit plus de bricolage mais d’une installation électrique ou d’une étanchéité.

Qu’est-ce qui est livré monté ?

La mention « livré monté » figure sur les fiches concernées, et le filtre « Ce qui est inclus » permet de ne garder que celles-là. En règle générale, les luminaires arrivent assemblés : il reste à fixer la platine et à raccorder. Les parois et cabines de douche, elles, s’assemblent toujours sur place — c’est leur mode de transport.

Entre les deux, les meubles de salle de bain varient d’un modèle à l’autre : certains caissons arrivent montés, d’autres en kit. Cela change le nombre de colis, le poids à porter et le temps de pose, donc regardez cette ligne avant de prévoir votre samedi.

Dans tous les cas, la visserie et la notice voyagent à l’intérieur du colis principal, jamais dans un envoi séparé.

Quand faut-il faire appel à un professionnel ?

La loi n’interdit pas à un particulier d’intervenir chez lui, mais elle impose que l’installation reste conforme à la norme NF C 15-100, et une attestation de conformité est exigée lors d’une installation neuve ou entièrement rénovée. En pratique, faites appel à un électricien dès que vous créez ou déplacez un point lumineux, dès que vous intervenez dans une salle de bain, dès que vous ne pouvez pas identifier avec certitude le conducteur de protection vert-jaune, et dès que le logement n’a jamais été remis à niveau.

Côté plomberie, le même bon sens : remplacer un mitigeur sur des arrivées existantes est à la portée d’un bricoleur soigneux ; déplacer une évacuation, poser un receveur à l’italienne ou refaire une étanchéité sous carrelage ne le sont pas. Une étanchéité ratée ne se voit qu’au plafond du voisin, six mois plus tard.

Nous ne proposons pas de prestation de pose. Nous préférons le dire clairement plutôt que de laisser croire qu’une case à cocher au panier réglera la question.

Installation & raccordement

Comment raccorder un luminaire en sécurité ?

Coupez le courant au disjoncteur, pas à l’interrupteur, et vérifiez l’absence de tension avec un testeur avant de toucher quoi que ce soit. Un interrupteur peut couper le neutre au lieu de la phase : la douille reste alors sous tension.

Repérez les conducteurs : bleu pour le neutre, marron ou rouge pour la phase, vert-jaune pour la terre. Un luminaire de classe I possède une borne de terre, et elle doit être raccordée. Un luminaire de classe II, signalé par le symbole des deux carrés emboîtés, n’en a pas et n’en demande pas.

Si votre boîtier ne comporte aucun conducteur vert-jaune et que le luminaire est de classe I, arrêtez-vous là : l’installation n’est pas à niveau, et appeler un électricien est la seule réponse raisonnable. Dans les logements équipés d’un dispositif de connexion pour luminaire (DCL), le raccordement se fait par fiche, sans intervention sur le bornier.

Mon plafond peut-il porter cette suspension ?

La charge admissible d’un boîtier de connexion est inscrite sur le boîtier lui-même ou dans sa documentation. Au-delà, il ne faut pas se contenter du boîtier : la fixation doit être reprise dans la structure — chevilles à bascule dans une plaque de plâtre, scellement ou cheville adaptée dans le béton, tire-fond dans une solive.

Le poids du luminaire figure sur sa fiche produit. Ajoutez-y le poids des ampoules pour un lustre à plusieurs branches, et rappelez-vous qu’une suspension oscille : un plafond qui tient une charge statique ne tient pas forcément la même charge secouée.

Dans un plafond en plaque de plâtre suspendu, repérez les rails avant de percer. Une suspension lourde accrochée entre deux rails finit par descendre, lentement et sans prévenir.

Comment fixer un meuble vasque suspendu sur une cloison en plaque de plâtre ?

Les chevilles fournies avec les meubles conviennent au béton et à la brique pleine. Sur une cloison en plaque de plâtre seule, elles ne suffisent pas : il faut un renfort dans la cloison — tasseau, rail renforcé, ou bâti-support — posé avant le carrelage, ou à défaut des fixations métalliques à expansion dimensionnées pour la charge.

La charge n’est pas celle du meuble vide. Ajoutez la vasque, l’eau, les produits, et l’appui d’un adulte qui se penche : on dépasse rapidement ce qu’une fixation légère accepte.

Nous ne pouvons pas fournir la fixation adaptée sans connaître votre mur, et personne ne le peut à distance. En cas de doute, le meuble posé au sol supprime la question — c’est un choix technique parfaitement défendable, pas un renoncement.

Votre question n’y est pas ?

Écrivez-nous : nous répondons sous 24 h ouvrées, du lundi au vendredi, 9 h – 18 h. Une question sur une cote, un culot ou un indice de protection se règle en une phrase avant la commande, et en trois semaines après. Les questions qui reviennent plusieurs fois finissent sur cette page — c’est comme cela qu’elle s’est écrite.