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Installation & raccordement

Un luminaire se raccorde, un équipement sanitaire se raccorde aussi : dans les deux cas, la difficulté n’est pas dans le montage du produit mais dans ce qu’il y a derrière le mur ou au-dessus du plafond. Cette page dit ce qui se fait sans compétence particulière, ce qui demande un artisan, et ce qui se vérifie avant de commander plutôt qu’après.

Avant de commander

Ce qui arrive monté, ce qui ne l’est pas

Le catalogue mélange les deux, et la fiche produit le dit. Mieux vaut le lire avant que le colis ne soit dans l’entrée.

Monté ou à monter

Sur les fiches qui le précisent, environ 890 produits sont livrés montés et 987 sont à assembler soi-même. Un meuble vasque arrive le plus souvent monté, une colonne de rangement rarement. La mention figure dans les caractéristiques, au même endroit que les cotes.

Nous ne posons pas

Nous ne proposons pas de service de pose, ni en option ni en supplément, et nous préférons l’écrire ici plutôt que de vous le faire découvrir au panier. Si vous faites appel à un artisan, prenez rendez-vous après réception : les délais d’expédition observés se situent le plus souvent entre 9 et 18 jours.

Ce que la garantie ne couvre pas

La garantie légale de conformité de 2 ans porte sur le produit, pas sur sa pose. Un dommage causé par une installation non conforme — raccordement forcé, fixation sous-dimensionnée, luminaire d’intérieur posé dans une zone humide — n’en relève pas. Détail des garanties.

Un dernier point de calendrier : le droit de rétractation de 30 jours suppose de pouvoir renvoyer le produit dans un état permettant sa revente. Un receveur scellé au silicone, un meuble percé ou un câble d’alimentation recoupé ne le sont plus. Déballez, vérifiez les cotes et présentez le produit à blanc avant de percer quoi que ce soit ; c’est aussi à ce moment-là qu’un défaut de transport se constate. Conditions de rétractation.

Première partie

Électricité : raccorder un luminaire

Remplacer un luminaire par un autre sur un point existant est à la portée de qui prend le temps de couper le courant et de lire un schéma. Tout le reste — créer un point, reprendre un circuit, intervenir dans une pièce d’eau — ne l’est pas.

Coupez au disjoncteur, pas à l’interrupteur

Un interrupteur en position « éteint » ne garantit rien : selon le câblage, la phase peut rester présente au plafond, et sur un va-et-vient les deux positions laissent du potentiel. Descendez la manette du disjoncteur qui protège le circuit d’éclairage, vérifiez l’absence de tension sur place, et ne remettez sous tension qu’une fois le boîtier refermé.
  1. 01

    Couper au tableau, pas à l’interrupteur

    Un interrupteur ouvre la phase, mais il laisse le neutre relié et, sur certains montages anciens, c’est le neutre qui est coupé et la phase qui reste présente au plafond. Descendez le disjoncteur divisionnaire du circuit d’éclairage concerné — à défaut de repérage fiable du tableau, coupez le disjoncteur général.

  2. 02

    Vérifier l’absence de tension

    Un tournevis testeur ou, mieux, un vérificateur d’absence de tension, sur chaque conducteur, y compris ceux que vous croyez inertes. Le repérage d’un tableau n’engage que celui qui l’a écrit, et un boîtier de plafond alimente parfois deux circuits.

  3. 03

    Condamner et signaler

    Laissez un mot sur le tableau, et posez un cadenas de consignation sur la manette si d’autres personnes y ont accès. Une remise sous tension pendant que vous avez les mains dans le boîtier est exactement l’accident que cette minute de précaution évite.

  4. 04

    Repérer les conducteurs avant de démonter

    Bleu pour le neutre, vert-jaune pour la terre, rouge, marron ou noir pour la phase. Photographiez le raccordement existant avant de le défaire : c’est la seule note qui ne se perd pas. Si aucun conducteur vert-jaune n’arrive au boîtier, l’installation n’a pas de terre — voyez plus bas.

Le boîtier DCL et la fiche DCL

DCL veut dire « dispositif de connexion pour luminaire ». Sur une installation récente, chaque point lumineux de plafond ou de mur est équipé d’un boîtier encastré comportant une douille DCL : trois bornes déjà raccordées — phase, neutre, terre — et un crochet ou une patte destinée à porter le luminaire. Le luminaire livré avec sa fiche DCL se raccorde alors sans toucher aux fils : on clipse, on verrouille, c’est terminé.

Tous les modèles n’en sont pas équipés. Quand le luminaire arrive avec un simple câble, la connexion se fait dans le boîtier, au moyen de bornes de connexion automatiques adaptées à la section des conducteurs. Deux règles ne souffrent pas d’exception : une connexion reste toujours à l’intérieur d’un boîtier fermé, et aucun conducteur nu ne dépasse de la borne.

Si aucun conducteur vert-jaune n’arrive au boîtier, l’installation est dépourvue de terre. Un luminaire de classe II, à double isolation, peut s’y raccorder ; un luminaire de classe I, dont la carcasse métallique doit être reliée à la terre, ne le peut pas. Comme le métal est l’une des matières dominantes de ce catalogue, le cas se présente souvent : dans le doute, faites reprendre le circuit avant de choisir le modèle.

Un plafond sans point lumineux

C’est le cas fréquent d’un séjour dont l’éclairage a toujours été assuré par des lampes sur prises commandées. Créer un point lumineux au plafond suppose de tirer un circuit depuis le tableau, de le protéger et de poser un boîtier : ce n’est pas un raccordement, c’est une modification d’installation, et elle revient à un électricien. On ne se raccorde pas non plus sur un circuit de prises pour alimenter un plafonnier.

Si les travaux ne sont pas envisageables, deux réponses existent dans le catalogue : un lampadaire ou une lampe à poser, qui se branchent sur une prise et éclairent très correctement une zone ; ou une applique alimentée depuis un point existant. Un éclairage réparti sur trois sources basses vaut souvent mieux qu’un plafonnier central unique.

Fixer selon le support

La cheville livrée avec un luminaire convient à un mur plein. Elle ne dit rien de votre mur à vous — et c’est le support, jamais le produit, qui décide de la fixation.

Type de fixation à retenir selon la nature du support
SupportFixationLe point de vigilance
Béton, parpaing, brique pleineCheville nylon ou métallique adaptée à la chargePerçage au foret béton, sans percussion dans un plancher précontraint. Le diamètre de perçage est celui de la cheville, pas celui de la vis. Le béton cellulaire fait exception : il demande une cheville qui lui est propre, une cheville à expansion l’effrite.
Plaque de plâtre sur ossatureCheville à expansion métallique, ou fixation dans le railLes chevilles plastiques à ailettes ne conviennent qu’aux charges légères. Pour une suspension lourde, il faut atteindre un montant ou poser un renfort derrière la plaque.
Brique creuse, carreau de plâtreCheville longue à expansion sur toute la profondeur de l’alvéoleUne cheville qui ne prend que dans la première paroi de la brique arrache le parement au premier effort.
Solive ou lambourde boisVis à bois directement dans le bois massifC’est la fixation la plus solide, à condition de repérer la solive au détecteur et de ne pas se contenter du parement.
Plafond tenduRenfort intégré lors de la pose de la toileAucune fixation ne se rattrape après coup sans intervention du poseur de la toile. Si le renfort n’a pas été prévu, le point lumineux ne se déplace pas.

Le poids d’un lustre

Un luminaire léger tient sur le dispositif de suspension du boîtier. Au-delà, ce n’est plus le cas : une suspension lourde, un lustre à plusieurs bras ou un modèle en verre se reprend sur un crochet, une patte ou une platine fixée dans le support lui-même, la fiche DCL ne servant plus qu’à la connexion électrique. La notice indique la charge admissible du dispositif de suspension ; c’est elle qui fait foi, pas l’impression que donne le colis. Prévoyez d’être deux : tenir un lustre à bout de bras en vissant d’une main est la meilleure façon de le lâcher.

Pensez enfin aux hauteurs avant de fixer : comptez 2,10 m au moins sous un luminaire installé dans un lieu de passage, et 75 à 85 cm entre le plateau d’une table et le bas d’un abat-jour. Ces deux cotes se vérifient avec un mètre et un morceau de ficelle, pas après le perçage.

Le cas de la salle de bain

Intervention professionnelle

La norme NF C 15-100 découpe une pièce d’eau en volumes autour de la douche et de la baignoire, et impose dans chacun un indice de protection minimal, une liaison équipotentielle et une protection différentielle. Dans les volumes 1 et 2, faites intervenir un électricien : il ne s’agit pas seulement de choisir le bon appareil, mais de vérifier ce qui existe derrière la cloison.

Côté produit, la sélection est étroite : 1 456 luminaires du catalogue sont en IP20, c’est-à-dire destinés à une pièce sèche, contre 40 seulement en IP44 ou plus. Un modèle en IP20 posé au-dessus d’une douche est hors norme, quelle que soit la qualité de la pose.

Seconde partie

Plomberie : poser un équipement sanitaire

Remplacer à l’identique est raisonnable ; déplacer une évacuation ne l’est pas. Entre les deux, tout se joue sur trois choses : des joints neufs, un serrage mesuré, et un contrôle des fuites le lendemain.

  1. 01

    Couper l’eau et purger

    Robinet d’arrêt du logement, ou vanne d’isolement de la pièce si elle existe. Ouvrez ensuite le robinet le plus bas de l’installation pour vider la colonne : sans purge, ce qui reste dans les canalisations se retrouve au sol. Un seau et une serpillière sous le point de travail ne sont jamais du temps perdu.

  2. 02

    Ne jamais réutiliser un joint

    Un joint fibre ou caoutchouc s’écrase une fois. Remonté, il fuit — parfois trois semaines plus tard. Sur un filetage conique, on étanche au ruban PTFE ou à la filasse ; sur un raccord à portée plate, c’est le joint qui étanche, et ajouter du PTFE ne fait qu’empêcher le contact.

  3. 03

    Souple ou rigide

    Un flexible tressé se pose vite et rattrape un défaut d’alignement, mais il vieillit : il ne doit être ni vrillé, ni tendu, ni plié à angle vif, et il se remplace périodiquement. Un raccord rigide, cuivre ou PER, dure bien plus longtemps mais demande une cote juste du premier coup.

  4. 04

    Siliconer en dernier, et du bon côté

    Silicone sanitaire fongicide, jamais de mastic acrylique dans une zone mouillée. Support sec, propre et dégraissé. La jonction entre le receveur et le mur s’étanche côté douche, d’un cordon continu et sans interruption. Une paroi vitrée, elle, se silicone côté extérieur seulement : l’eau qui passe derrière doit pouvoir revenir dans le receveur plutôt que d’être piégée.

  5. 05

    Mettre en eau doucement, puis revenir à 24 h

    Rouvrez la vanne lentement, essuyez tous les raccords, glissez une feuille de papier absorbant sous chacun d’eux. Revenez le lendemain : un suintement se voit sur le papier bien avant de faire une tache au plafond du dessous. Un raccord qui perle se reprend d’un quart de tour, pas d’un serrage à fond — au-delà, on écrase le joint et on aggrave la fuite.

Siphons, bondes et diamètres

Les diamètres ci-dessous sont les valeurs courantes en France. Ce sont des repères pour préparer votre chantier : la valeur qui engage reste celle de la fiche produit et de la notice du modèle que vous commandez.

Diamètres de raccordement courants par type d’équipement
ÉquipementRepère courantCe qu’il faut vérifier
Vasque, lavaboBonde et siphon en 32 mmVérifiez la hauteur disponible sous la vasque : sur un meuble suspendu, un siphon classique passe rarement, il faut un modèle gain de place.
Receveur de doucheBonde de 90 mm, sortie d’évacuation en 40 mmLe perçage du receveur est fait d’usine. C’est la hauteur sous receveur qui décide de la faisabilité, pas le diamètre.
BaignoireVidage et trop-plein en 40 mmLe vidage se pose avant de mettre la baignoire en place. À l’envers, on démonte tout.
WCPipe d’évacuation en 100 mmSortie horizontale ou verticale : c’est l’évacuation existante qui impose le modèle, et non l’inverse.
RobinetterieFlexibles d’alimentation en 3/8 ou 1/2 pouceLe diamètre figure sur la fiche produit. Les deux extrémités d’un même flexible n’ont pas forcément le même filetage.

Un meuble suspendu demande un mur qui le porte

La pose suspendue domine largement le catalogue, devant la pose au sol ; l’encastrement reste marginal. Elle libère le sol et simplifie le nettoyage, mais elle reporte tout le poids sur deux points de fixation, en porte-à-faux — et ce poids n’est pas celui du colis : il faut y ajouter la vasque, le contenu des tiroirs, l’eau, et l’appui d’une personne qui se penche.

Sur un mur plein — béton, brique pleine, parpaing — la fixation ne pose pas de question particulière, à condition d’utiliser des chevilles adaptées à la charge et non celles du sachet. Sur une cloison en plaque de plâtre, en revanche, il faut atteindre les montants de l’ossature, ou disposer d’un renfort — panneau, traverse, tasseau — posé avant le plaquage. Si vous ne savez pas ce qu’il y a derrière la plaque, un simple détecteur ne suffit pas à trancher : choisissez un meuble à poser au sol. C’est un arbitrage d’esthétique contre un risque d’arrachement, et il se tranche vite.

Anticipez aussi la hauteur de pose. Un meuble suspendu se fixe généralement de manière que le haut de la vasque arrive entre 85 et 90 cm du sol fini ; plus bas, on se courbe, plus haut, l’eau coule sur les avant-bras. Marquez le trait au niveau avant de percer, et vérifiez au passage que le tiroir supérieur s’ouvrira au-dessus du siphon.

Le WC suspendu et son bâti-support

Une cuvette suspendue ne se fixe pas au mur : elle se fixe sur un bâti-support, châssis métallique qui reprend la charge au sol et au mur et qui loge le réservoir derrière l’habillage. Le bâti impose une réservation — largeur, profondeur d’habillage, hauteur d’évacuation — qu’il faut relever avant de choisir la cuvette, et l’entraxe des tiges de fixation doit correspondre à celui de la cuvette. Vérifiez sur la fiche produit si le bâti est fourni avec l’équipement ou s’il reste à prévoir.

La pose d’un bâti touche à l’évacuation et à la reprise de charge : c’est un chantier, pas un remplacement. À moins d’en avoir déjà posé, faites-la faire.

Répartition

Ce que vous pouvez faire vous-même

Nous préférons vous dissuader avant la commande plutôt que d’enregistrer un retour ou, pire, un sinistre. Le tableau ci-dessous ne remplace pas l’avis d’un professionnel qui voit votre logement.

  • VousRemplacer un luminaire sur un boîtier DCL existantCoupure au disjoncteur, fiche DCL, fixation adaptée au support.
  • VousPoser une applique ou un lampadaire dans une pièce sècheUne lampe à poser ou un lampadaire ne demande aucun raccordement fixe.
  • VousRemplacer un meuble vasque à poser au solÀ condition que les arrivées et l’évacuation restent au même endroit.
  • Selon le casRemplacer un receveur de douche à l’identiqueRéalisable si l’évacuation ne bouge pas et si la hauteur sous receveur est suffisante. Sinon, il faut reprendre le sol.
  • Selon le casFixer un meuble suspendu sur une cloison légèreUn renfort dans la cloison change tout. Sans renfort et sans certitude, prenez un modèle à poser au sol.
  • Un professionnelCréer un point lumineux là où il n’y en a pasCela suppose de tirer un circuit depuis le tableau et de le protéger correctement.
  • Un professionnelTout raccordement électrique en volume 1 ou 2 d’une salle d’eauLiaison équipotentielle, protection différentielle, indice de protection minimal : trois sujets qui ne se devinent pas.
  • Un professionnelPoser un bâti-support de WC suspenduReprise de charge au sol et au mur, raccordement à la chute, habillage : c’est un chantier.
  • Un professionnelInstallation sans conducteur de terreLa mise à la terre d’un circuit n’est pas une opération de remplacement d’appareil.

Préparer

Ce qu’il faut avoir sous la main

Rien d’exotique, mais rien d’improvisé non plus. Une intervention interrompue par un aller-retour au magasin est une intervention laissée ouverte.

Côté électricité

  • Un vérificateur d’absence de tension, ou à défaut un tournevis testeur.
  • Un tournevis d’électricien isolé, plat et cruciforme.
  • Une pince coupante et une pince à dénuder — jamais un cutter, qui entaille le cuivre.
  • Des bornes de connexion automatiques au bon calibre, si le luminaire n’a pas de fiche DCL.
  • Un escabeau stable, pas une chaise : les deux mains servent au raccordement.

Côté plomberie

  • Une clé à molette et une pince multiprise à mors larges.
  • Du ruban PTFE, des joints neufs au bon diamètre.
  • Une cartouche de silicone sanitaire fongicide et un pistolet.
  • Un niveau à bulle de 60 cm au moins : un meuble vasque de travers se voit à l’eau qui stagne.
  • Un seau, des chiffons, du papier absorbant pour le contrôle des raccords.

Présentez à blanc

Avant le premier trou : posez le produit à sa place, tracez au crayon, ouvrez les portes, vérifiez le passage du siphon et le débattement des tiroirs. Sur un luminaire, tendez le câble jusqu’au boîtier pour vérifier qu’il atteint la hauteur voulue. Dix minutes qui évitent une reprise de placo.

Travaillez sur le carton

Étalez l’emballage au sol et assemblez dessus. Le verre, le verre trempé, la céramique et les façades laquées se rayent au premier retournement sur un carrelage, et ces rayures-là ne relèvent d’aucune garantie. Un luminaire en verre se déballe assis, pas debout sur un escabeau.

Ça coince

Notice ou pièce manquante

La notice manque, ou le schéma est illisible

Regardez d’abord sous le calage, entre deux panneaux ou scotchée au fond du plus grand carton : c’est là qu’elle se cache. Sinon, écrivez-nous avec la référence du produit et le numéro figurant sur l’étiquette du colis, nous vous renvoyons le document sous 24 h ouvrées. Sur un luminaire, ne tentez pas de raccorder « au plus logique » : le schéma indique aussi la classe électrique de l’appareil et la charge admissible de la fixation.

Une pièce manque, un joint est absent

Ne renvoyez pas le produit entier : nous expédions la pièce seule quand c’est possible, ce qui règle la situation bien plus vite qu’un retour suivi d’un réenvoi. Indiquez le repère de la pièce tel qu’il figure sur la planche de la notice, une photo de l’emplacement et votre numéro de commande. Surtout, ne remplacez pas un joint d’origine par un joint approchant : un diamètre voisin tient quelques jours et transforme un incident gratuit en dégât des eaux.

Un doute avant de percer ou de raccorder ?

Envoyez-nous une photo de l’emplacement et la référence du produit. Sur une question de fixation, d’indice de protection ou de diamètre de raccordement, une photo répond plus vite que trois échanges. Nous répondons sous 24 h ouvrées, du lundi au vendredi, 9 h – 18 h. En revanche, nous ne validons jamais une installation à distance : c’est le rôle de l’artisan qui la réalise.